Un piano s’élève,
Et l’ombre s’ouvre.
Chaque note est un pas
Vers un cercle secret.
Le pinceau écoute,
Il tourne, il respire,
Emporté par le souffle
D’une tristesse douce.
La nuit n’est plus vide,
Elle devient matière,
Un velours profond
Où l’or cherche la lumière.
Dans le silence des gestes,
Naît un chant sans mots.
Un écho d’âme,
Un murmure chaud.
Et l’émotion circule
En spirale de cœur,
Comme un nocturne peint
Au bord de la lueur.