Dans l’instant pur où tout se tait,
Un souffle trace l’infini,
Sans bruit, le geste ouvre la voie
A l’écho d’un monde endormi.
Le blanc respire, le vide écoute,
Un trait surgit, vivant, précis.
Chaque silence devient une route
Vers l’âme nue, vers l’inédit.